Kev Adams a conquis l’Amérique en un sketch, et même Macron n’a pas pu s’empêcher de réagir
Apparu par surprise en juin dernier dans America’s Got Talent, Kev Adams est enfin revenu sur les coulisses de cette prestation qui a fait le tour des réseaux sociaux.

© NBC
Un casting complètement inattendu
L’humoriste raconte avoir été repéré sans que la production ne sache rien de sa carrière en France. Alors qu’il se produisait depuis quelques mois dans des comedy clubs de Los Angeles, un programmateur de salle a suggéré son nom à l’équipe de casting d’America’s Got Talent, qui l’a contacté directement.
Un sketch en anglais qui a mis le jury sous le charme
Face à Simon Cowell, Howie Mandel, Mel B et Sofía Vergara, Kev Adams a présenté un numéro en anglais pointant les différences entre la France et les États-Unis. Après un moment de surprise sur son niveau d’anglais, les quatre jurés ont voté à l’unanimité pour le faire avancer dans la compétition. La séquence est aussitôt devenue virale sur les réseaux sociaux.
Une expérience qu’il n’avait pas du tout anticipée
L’humoriste confie avoir abordé ce passage sans aucune pression, justement parce qu’il évoluait dans un contexte totalement différent de celui qu’il connaît en France. Il admet avoir été aussi surpris que le public par l’ampleur qu’a pris cette séquence.
Même Emmanuel Macron s’en est mêlé
Détail savoureux : le président de la République lui aurait personnellement adressé ses félicitations après sa prestation. Un message auquel Kev Adams a volontairement choisi de ne pas répondre publiquement, expliquant préférer ne pas commenter les succès de la même façon qu’on pourrait réagir à un bad buzz.
Et maintenant ?
Cette apparition télé n’a rien d’un coup isolé : à l’image de Gad Elmaleh avant lui, Kev Adams tente sa chance aux États-Unis depuis plusieurs mois, enchaînant les scènes de stand-up new-yorkaises et californiennes. Le New York Times lui a même consacré un article début mai, le désignant comme LA sensation française du stand-up new-yorkais. Quant à la suite de sa carrière américaine, l’humoriste reste volontairement mystérieux, se contentant d’espérer une suite.
